L’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo (RDC) a causé à ce jour plus de 3.500 décès dans sept provinces et plus de 62 zones de santé. L’épidémie recule là où les capacités ont été renforcées, mais gagne du terrain ailleurs. Les décès communautaires persistent.
Dans cet entretien, la Dre Marie Roseline Belizaire, directrice des urgences de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, explique que ces décès communautaires ne traduisent pas seulement une réticence. Ils peuvent révéler une alerte tardive, une ambulance indisponible, un centre trop éloigné ou l’impossibilité d’abandonner son travail.
« Il n’y a pas qu’Ebola qui tue dans la communauté », souligne-t-elle. Faim, malnutrition, insécurité et manque d’eau potable alimentent aussi la crise.
La riposte doit s’adapter localement et devancer le virus. Tout commence par l’écoute, avec les communautés à la table des décisions. « La communauté doit participer comme un partenaire à part entière », insiste-t-elle.
La Dre Belizaire dément aussi les fausses informations qui circulent et explique comment laisser des améliorations durables.
Source of original article: United Nations (news.un.org). Photo credit: UN. The content of this article does not necessarily reflect the views or opinion of Global Diaspora News (www.globaldiasporanews.com).
To submit your press release: (https://www.globaldiasporanews.com/pr).
To advertise on Global Diaspora News: (www.globaldiasporanews.com/ads).
Sign up to Global Diaspora News newsletter (https://www.globaldiasporanews.com/newsletter/) to start receiving updates and opportunities directly in your email inbox for free.






























