Les Nations Unies célèbrent la Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires ce 26 septembre.

À ce titre, le Secrétaire général, António Guterres, a déclaré que les efforts visant à stimuler le développement et à combattre la pandémie de Covid-19 ne doivent pas être éclipsés par un conflit nucléaire.

Risques

Dans son message, le chef des Nations Unies a souligné que nous vivons le plus grand risque nucléaire de ces quarante dernières années. Il a déclaré qu’il y a encore plus de 14 000 armes nucléaires dans le monde.

Bien que ce nombre ait diminué au cours des dernières décennies, M. Guterres indique que plusieurs pays augmentent leur puissance militaire de manière qualitative. Le Secrétaire général évoque les signes inquiétants d’une « nouvelle course aux armements ».

Un essai nucléaire conduit par les États-Unis sur l’atoll d’Enewetak, sur les Îles Marshall, le 1er novembre 1952.

Contexte

Le désarmement nucléaire est l’un des objectifs les plus anciens des Nations Unies.

L’organisation a connu des avancées importantes vers l’élimination des armes depuis la première résolution de l’Assemblée générale.

Le Secrétaire général des Nations Unies souligne que soixante-six ans plus tard, il n’a toujours pas été possible de mener à bien le désarmement.

M. Guterres a déclaré que ce n’est pas un défi qui a été surmonté, mais que de nouvelles avancées sont mises en œuvre.

Plus de 140 pays ont adopté une déclaration visant à améliorer la sécurité nucléaire.

Actions

Citant ce qu’il a appelé des « signes d’espoir », il a mentionné l’extension de l’accord entre la Russie et les États-Unis, le New Start, et le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.

Le chef de l’ONU a rappelé qu’il est de la responsabilité des Etats membres de continuer à construire sur ces avancées.

Selon M. Guterres, ces documents ouvrent une « fenêtre d’opportunité » pour que tous les pays prennent des initiatives tangibles pour prévenir l’utilisation de ces armes et les éliminer « une fois pour toutes ».

Agenda

Une réunion de haut niveau a été prévue pour le 28 septembre afin de permettre aux États Membres de l’Assemblée générale de discuter de la menace et de la nécessité de les éliminer.

Dans une invitation, l’ancien président de l’Assemblée générale, Volkan Bozkir, a encouragé la participation de représentants du monde entier.

Cette réunion intervient à la veille de la clôture des débats généraux de l’Assemblée générale, qui auront réuni cette année plus de 100 chefs d’État et de gouvernement au Siège des Nations Unies à New York.

Source of original article: United Nations (news.un.org). Photo credit: UN. The content of this article does not necessarily reflect the views or opinion of Global Diaspora News (www.globaldiasporanews.com).

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