Alors que les enfants à travers le monde ont repris le chemin de l’école cette semaine, en Haïti, la rentrée se déroule entre joie, espoir et peur.
À Port-au-Prince, les gangs contrôlent jusqu’à 90 % de la capitale. La violence bouleverse l’éducation : écoles fermées ou inaccessibles, bâtiments scolaires transformés en abris, familles déplacées et trajets devenus dangereux.
Le lendemain de la rentrée, deux jeunes filles ont été kidnappées sur le chemin de l’école, raconte Geetanjali Narayan, Représentante de l’UNICEF. Lors d’une visite dans une classe, une petite fille lui a demandé : « Madame, est-ce que vous pouvez arrêter ce que les gangs nous font ? »
Dans cet entretien accordé à ONU Info, Mme Narayan revient notamment sur l’importance que les Haïtiens accordent à l’éducation, ainsi que sur les réponses de l’UNICEF pour maintenir l’apprentissage malgré l’insécurité et ses répercussions.
(Interview : Geetanjali Narayan, Représentante de l’UNICEF; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Source of original article: United Nations (news.un.org). Photo credit: UN. The content of this article does not necessarily reflect the views or opinion of Global Diaspora News (www.globaldiasporanews.com).
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