Tout peut commencer par une demande d’amitié sur une plateforme numérique. Un enfant accepte, puis reçoit une image sexuelle non sollicitée. Ailleurs, la conversation glisse vers des demandes de photos intimes, suivies de menaces de diffusion.
Dans 21 pays, près de 20 millions d’enfants âgés de 12 à 17 ans — soit un sur cinq — disent avoir subi une forme d’exploitation ou de violence sexuelle facilitée par les technologies, des réseaux sociaux aux jeux en ligne.
Dans cet entretien à ONU Info, Jennifer Quarti, du Centre Innocenti de l’UNICEF, explique comment les auteurs gagnent leur confiance, pourquoi les victimes gardent le silence, comment les parents peuvent réagir et quelles protections doivent instaurer gouvernements et plateformes.
« Les conséquences sont extrêmement préoccupantes », alerte-t-elle : anxiété, automutilation et pensées suicidaires. L’UNICEF appelle gouvernements et plateformes à renforcer la sécurité en ligne, les lois et le signalement. « Les enfants ont parlé avec nous avec courage. […] Il est donc temps d’agir. »
(Entretien : Jennifer Quarti, Centre Innocenti de l’UNICEF; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Source of original article: United Nations (news.un.org). Photo credit: UN. The content of this article does not necessarily reflect the views or opinion of Global Diaspora News (www.globaldiasporanews.com).
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