Ă lâoccasion de la JournĂ©e internationale de tolĂ©rance zĂ©ro Ă lâĂ©gard des mutilations gĂ©nitales fĂ©minines (MGF), l’agence des Nations Unies chargĂ©e des questions de santĂ© sexuelle et reproductive (UNFPA) rappelle lâampleur dâune pratique qui touche encore des millions de filles dans le monde.
Aujourdâhui, 230 millions de femmes et de filles vivent avec les consĂ©quences des mutilations gĂ©nitales fĂ©minines, tandis que 4,5 millions de filles risquent dây ĂȘtre soumises rien quâen 2026.
Dans cet entretien accordĂ© Ă ONU Info, CĂ©cile Mazzacurati, conseillĂšre genre Ă lâUNFPA, souligne quâil sâagit dâune « violation des droits humains fondamentaux » et insiste sur lâurgence dâaccĂ©lĂ©rer les efforts, alors que les financements diminuent.
Elle met aussi en garde contre lâargument culturel souvent avancĂ© pour justifier la pratique : « Les pratiques peuvent ĂȘtre transformĂ©es sans que les cultures mĂȘmes en soient profondĂ©ment modifiĂ©es ».
Lâentretien aborde Ă©galement le coĂ»t sanitaire et Ă©conomique des MGF â 1,4 milliard de dollars par an â ainsi que les bĂ©nĂ©fices dâun abandon de la pratique, qui reprĂ©sente aussi « un levier de dĂ©veloppement Ă©conomique trĂšs puissant ».
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(Interview : CĂ©cile Mazzacurati, ConseillĂšre genre Ă lâUNFPA; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Source of original article: United Nations (news.un.org). Photo credit: UN. The content of this article does not necessarily reflect the views or opinion of Global Diaspora News (www.globaldiasporanews.com).
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