Continuer à voir ses amis, garder un lien avec l’école, vivre auprès des siens : un trouble mental, même sévère, ne devrait pas priver une personne de sa place dans la société. Mais comment organiser les soins pour rendre cela possible ?
L’Organisation mondiale de la santé appelle à la désinstitutionnalisation des soins de santé mentale : remplacer les prises en charge institutionnelles de longue durée par un réseau de soins et de soutien ancré dans les communautés. L’enjeu dépasse le lieu où l’on reçoit des soins : il s’agit de préserver les liens, les choix et l’autonomie.
À une condition essentielle : « Les soins communautaires ne doivent pas transférer la responsabilité vers les familles », souligne Chiara Servili, spécialiste en santé mentale chez les jeunes à l’OMS.
Dans cet entretien avec ONU Info, Chiara Servili explique ce que recouvrent les soins de santé mentale communautaires, leurs bénéfices et les conditions nécessaires à leur développement.
Elle revient sur l’expérience du Brésil et souligne l’importance de services adaptés aux enfants, aux jeunes et à leurs familles. Écoutez ses explications sur une approche qui veut soigner sans isoler.(Entretien : Chiara Servili, spécialiste en santé mentale chez les jeunes à l’OMS; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Source of original article: United Nations (news.un.org). Photo credit: UN. The content of this article does not necessarily reflect the views or opinion of Global Diaspora News (www.globaldiasporanews.com).
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