Si les stars du football feront la une cet été, le sport peut avoir un effet transformateur dans toutes les sociétés, en reliant les communautés au-delà des frontières et des générations, et en créant des espaces de dialogue, de solidarité et de respect mutuel.
Dans un peu plus de deux mois, la Coupe du monde s’ouvrira à Mexico, sous les yeux de milliards de téléspectateurs. Du 11 juin au 19 juillet, 48 équipes nationales s’affronteront lors de 104 matchs disputés au Mexique, au Canada et aux États-Unis.
Dans chacune des régions hôtes, à travers les trois pays, le programme Play Collective apportera financement et soutien aux organisations sportives communautaires, en créant des espaces sûrs pour les jeunes les plus défavorisés.
Ce projet est une initiative conjointe de la Fondation Adidas, de la fondation Beyond Sport et de Common Goal, une organisation mondiale à but non lucratif qui a constitué un réseau d’organisations de terrain au service de 3,6 millions de jeunes chaque année.
Au Malawi, Bernard Daud (en t-shirt vert) joue au football avec ses amis dans la concession d’Alesi Mitambo, dans le village de Chabwera, district de Chiradzulu.
Faire place les uns aux autres
Mary Connor, directrice exécutive de Common Goal, figurait parmi les principales intervenantes lors de l’événement Bâtir des ponts, faire tomber les barrières, organisé à l’occasion de la Journée internationale du sport au service du développement et de la paix, célébrée chaque année le 6 avril pour mettre en lumière le rôle du sport dans le changement social, la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) et le rapprochement des peuples.
Mme Connor a établi un parallèle entre le football — où le soutien entre coéquipiers est essentiel — et le travail des Nations Unies, un lieu où, a-t-elle déclaré, « nous nous rassemblons au-delà de nos différences, au-delà des cultures qui nous isolent », et où nous « faisons place les uns aux autres pour trouver un chemin, malgré de nombreux vents contraires ».
Mary Connor (2e à gauche) et Nawal El Moutawakal s’exprimant au Siège de l’ONU
Nawal El Moutawakel, pionnière olympique
Dans deux ans, les États-Unis accueilleront un autre grand rendez-vous sportif mondial : les Jeux olympiques d’été de 2028 à Los Angeles.
Figure pionnière, Nawal El Moutawakel avait marqué les précédents Jeux de Los Angeles : en 1984, elle est devenue la première femme marocaine, africaine, arabe et musulmane sacrée championne olympique du 400 mètres haies.
Son triomphe est considéré comme un tournant, ayant donné aux femmes marocaines la confiance et le courage de se lancer dans le sport, jusque-là perçu comme un domaine masculin.
Elle a reçu de nombreuses distinctions internationales pour sa contribution au sport et au progrès social et est actuellement vice-présidente du Comité international olympique.
Des enfants jouent au football dans une école primaire soutenue par l’UNICEF près de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), le 10 février 2025.
Franchir les obstacles de la vie
S’exprimant lors de l’événement, Mme El Moutawakel a comparé son épreuve aux difficultés rencontrées au début de sa carrière.
« Ma course était le 400 mètres haies, une épreuve avec un départ et une arrivée, et entre les deux, dix obstacles. Pour moi, ce sont les obstacles de la vie qui vous apprennent la discipline, la coordination, la détermination, la passion. Parfois, on connaît des échecs, mais je n’ai jamais abandonné ».
Aujourd’hui, a-t-elle souligné, le fait que, pour la première fois en 100 ans, la présidence du Comité international olympique soit assurée par une femme — Kirsty Coventry, également première Africaine à occuper ce poste — et que les femmes représentent 50 % de l’organisation à tous les niveaux, témoigne des progrès accomplis.
Mme El Moutawakel et Mme Connor étaient accompagnées de plusieurs jeunes athlètes, qui ont décrit l’influence positive du sport sur leur vie.
Parmi eux figurait Ailyn Lopez, qui a surmonté des problèmes de santé mentale grâce au football et est aujourd’hui une jeune leader au sein de Street Child United, une organisation qui utilise le sport pour soutenir les jeunes vivant dans la rue ou en situation d’extrême pauvreté.
Dinoh, élève du lycée d’Ambataria, joue au football avec ses camarades dans l’un des établissements scolaires soutenus par l’UNICEF.
Source of original article: United Nations (news.un.org). Photo credit: UN. The content of this article does not necessarily reflect the views or opinion of Global Diaspora News (www.globaldiasporanews.com).
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