Le conflit au Moyen-Orient replonge le Liban dans une spirale de violence, marquée par des bombardements et des échanges de tirs entre Israël et le Hezbollah, qui frappent de plein fouet les civils, en particulier les enfants. Selon l’UNICEF, plus de 820.000 personnes ont été déplacées en quelques semaines, dont près de 300.000 enfants, contraints de fuir dans la panique, souvent sans rien emporter.
Beaucoup ont passé leurs premières nuits dans la rue avant de trouver refuge dans des abris surpeuplés ou chez des proches. Le bilan est déjà lourd : plus d’une centaine d’enfants tués et des centaines blessés en quelques semaines seulement.
Certains, gravement blessés, se réveillent après une intervention médicale pour apprendre que leurs parents, leurs frères ou leurs sœurs ont été tués.
« Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’il y a des explosions du matin au soir au Liban, y compris à Beyrouth… Et c’est la deuxième fois en 18 mois », explique Christophe Boulierac, porte-parole de l’UNICEF, dans un entretien à ONU Info Genève.
« Ils ont besoin de tout. En fait, ils n’ont plus rien », souligne-t-il, décrivant une situation où les besoins vitaux — eau, soins, éducation — se doublent d’un traumatisme profond, dans un pays à nouveau secoué par des explosions quotidiennes.
(Interview : Christophe Boulierac, porte-parole de l’UNICEF ; propos recueillis par Nancy Sarkis, ONU Info Genève)
Source of original article: United Nations (news.un.org). Photo credit: UN. The content of this article does not necessarily reflect the views or opinion of Global Diaspora News (www.globaldiasporanews.com).
To submit your press release: (https://www.globaldiasporanews.com/pr).
To advertise on Global Diaspora News: (www.globaldiasporanews.com/ads).
Sign up to Global Diaspora News newsletter (https://www.globaldiasporanews.com/newsletter/) to start receiving updates and opportunities directly in your email inbox for free.




























