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”Le texte et l’image : Dans et en dehors de l’écriture”, est l’intitulé d’un nouvel ouvrage de l’écrivain et critique de cinéma, Mohamed Chouika, dans lequel il livre son opinion au sujet de nombreux questionnements concernant notamment la culture, la création, la politique ou encore l’esthétique.

L’ouvrage (223 pages-format moyen-Ed. Dar Al Kalam Al Maghribi) évoque le rôle de l’écriture dans le parcours de l’auteur dans le domaine de la création, étant comme il le pense ”Un rite permettant la construction et la déconstruction sans recours aux pioches” et qui, plus est, lui permet ”de passer d’un état à l’autre, du bonheur inné au bonheur tourmenté, de la santé à la fragilité” et du coup, il déclare qu’il ne peut pas vivre sans écriture.

Il s’insurge, à ce propos, contre tous ceux qui exploitent l’écriture comme un produit de consommation jetable dans un univers dominé par les stéréotypes, le spectacle et la médiocrité favorisée d’une manière sans précédent par les nouvelles technologies, et non pas comme cela devrait être, une écriture favorisant la contemplation et un outil de critique et aussi de sublimation des sens, de la spiritualité et de l’intellectualité.

Dans son livre, Mohamed Chouika aborde plusieurs problématiques portant notamment sur l’état des lieux du cinéma marocain avec les fermetures en série de salles de cinéma, ce qui nécessite, comme il le pense, une nouvelle stratégie de promotion d’une industrie cinématographique privilégiant surtout le professionnalisme et l’art. L’auteur livre aussi son opinion au sujet de certaines questions concernant le cinéma et la religion (Fatwas interdisant le tournage et la diffusion de films et feuilletons télévisés), ou encore la consommation en vogue de films érotiques à l’ère du tout numérique.


Bouillon de culture
Concours
 
Le Grand Prix de la première édition du concours “La Marche Verte vue par les jeunes créateurs de l’image” a été décerné à Asmae Adnani pour son film “Une page de notre histoire”, indique mercredi un communiqué des organisateurs.

Le Prix spécial du jury a été décerné à Radouane Ahrbil pour son film “Retieved Identity”, alors que le Prix du meilleur espoir (réservé aux participants de moins de 21 ans) a été attribué à Taha El Houmam pour son film “Ours”.

Par ailleurs, le film “Sur le chemin de la Marche Verte” de Nabiha Reffasse a reçu une mention spéciale, précise-t-on de même source, faisant savoir que le jury du concours, présidé par la réalisatrice Layla Triqui, a visionné 80 films, dont 20 réalisés par des jeunes âgés de moins de 21 ans. Organisé par le Centre cinématographique marocain (CCM) en collaboration avec le ministère de la Jeunesse, de la culture et de la communication, à l’occasion du 46ème anniversaire de la Marche Verte, le jury du concours “La Marche Verte vue par les jeunes créateurs de l’image” était composé, outre sa présidente, du réalisateur Youssef Britel, du critique de cinéma Adil Semmar et du représentant du CCM Tariq Khalami.
 
Exposition photographique
 
Une exposition de photographies de gravures rupestres au Maroc, datant de l’âge de pierre, s’est ouverte mercredi, dans l’enceinte de l’école nationale d’architecture (ENA) à Rabat.
Coordonnée par l’architecte et enseignant à l’ENA de Rabat, Jean Langlois, cette exposition porte sur 31 clichés de dalles rocheuses gravées (de 5.000 à 3.000 ans avant Jésus-Christ), réalisés par l’écrivain et archéologue Roger Mimo.

Elle couvre plusieurs sites du Maroc, notamment le plateau de Yagour, l’Oukaimeden, Tizi n’Tighist (Jbed Rat), Ait Ouzzak (Tazzarine), Tiourine (Nkob), Taouz et Tamenart (Anti-Atlas).
Dans une déclaration à la MAP, M. Langlois a exprimé son admiration pour l’archéologie et l’histoire du Maroc, précisant que les photographies de M. Mimo, qui vit actuellement à Tinghir, témoignent de sa passion pour le sujet.

Cette exposition a pour objectif de sensibiliser les étudiants sur la portée civilisationnelle de ces gravures rupestres et des différentes mutations du monde à travers les âges, a-t-il poursuivi.

Pour sa part, le directeur de l’ENA, Aziz Ouahabi a souligné que cette exposition aspire à faire découvrir au public et aux étudiants l’important patrimoine néolithique du Maroc et à sensibiliser toutes les parties prenantes à la nécessité de protéger cette richesse nationale. 


Source of original article: Libération (www.libe.ma).
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